Le permis de conduire est accordé aux citoyens belges qui le demandent pour l’une des catégories souhaitées. Il en existe pour tout type de véhicule à moteur. En Belgique, l’âge requis pour l'obtenir est 18 ans pour une auto, 21 ans pour un bus ou véhicule utilitaire, et 24 ans pour une moto en fonction de sa puissance. L’obtention a un coût. Quel est le prix du permis en Belgique ? 

Le permis théorique

L’option théorique est la première phase à franchir pour prétendre à l’obtention du permis de conduire en Belgique. Cette étape est à passer dans un des seize (16) centres agréés. Le montant est bien fixe : 15 euros.

Deux possibilités s’offrent au candidat pour la réussite de cet examen.

Ce dernier peut choisir d’apprendre par lui-même. À ce niveau, il devra acheter un livre dont le prix s’élève à 25 euros. Il peut aussi accéder à un site Internet, en vue d’obtenir les règles de conduite au même prix environ.

Ensuite, le candidat peut décider de suivre des cours. Ces notions théoriques sont données à l’auto-école. Il lui faudra compter 75 euros pour 12 h de cours.

La filière libre

Après l’obtention du permis théorique, le candidat doit choisir sa filière. À cette étape, il n’existe pas de frais à payer au moniteur. Les assureurs mettent toutefois en garde les personnes qui adoptent cette option.

L’avertissement porte souvent sur la voiture qui peut être abîmée. N’étant pas de la catégorie des véhicules à double commande, la réparation de l'automobile peut coûter cher en cas de dommage. L’accompagnateur ne sera pas tenu pour responsable.

Ici, c’est dans le cas où le candidat apprend avec un guide à ses côtés. En effet, il ne peut pas conduire tout seul. Ainsi, entre l’examen théorique à 15 euros et l’examen pratique à 37 euros, l’intéressé peut obtenir le permis pour 52 euros.

L’auto-école reste l’option la plus onéreuse. Il faut au candidat 20 h de cours. Le coût oscille entre 1 100 et 1 700 en fonction des villes. Le statut de la ville influence également le montant. Plus elle est grande, plus le prix est élevé. L’avantage à ce niveau, c’est que l’intéressé peut rouler avec la voiture de l’auto-école. La double commande existe pour prévenir les problèmes.

En ce qui concerne les cours, c’est un moniteur agréé qui les donne. Il s’arrange pour faire passer son message en tenant compte du niveau de compréhension du candidat. Pour faire simple, il fait les choses dans les règles de l’art.

La double option

Il s’agit d’une filière mixte. L’objectif est de réduire les coûts. En adoptant cette option, l’élève prend en auto-école 10 h de cours pratiques. Il paie environ 500 ou 600 euros et conduit toujours avec un accompagnateur à ses côtés.

Un autre avantage de cette version, c’est qu’un membre de la famille du candidat peut aussi l’accompagner dans son apprentissage. Ce dernier doit néanmoins remplir certains critères pour jouer ce rôle de guide.

En outre, il existe d’autres alternatives. Il y a des plateformes en ligne qui essaient de mettre des accompagnateurs agréés indépendants et des candidats en relation. Pour 36 euros l’heure, l’élève roule dans la voiture du guide avec la double commande.

À ce niveau par exemple, il n’existe pas un minimum d’heures. Le système prend, en effet, appui sur le procédé de la filière libre. Cependant, au lieu d’apprendre ici avec un membre de sa famille à côté, c’est bien un moniteur qui dispense des cours à l’élève.

L'examen pratique

Il convient de mettre un point sur l’examen pratique. Précisons à cet effet que le choix du centre d’examen n’est pas du tout fermé. Il est bien ouvert, et le candidat doit en sélectionner un selon sa convenance. Au lieu de choisir des villes où la circulation est souvent dense, il est recommandé d’opter pour une ville avec un trafic fluide.

En Belgique, Bruxelles est par exemple une ville avec une population considérable. Il est clair que le passage ne sera pas une tâche aisée, mais en optant pour Louvain-la-Neuve, le trafic n’est pas dense et la circulation est fluide.

Au niveau du candidat, il est moins stressé et beaucoup plus concentré sur la conduite. Certes, les critères pour réussir son permis de conduire ne diffèrent pas, mais l’élève a plus de chances de s’en sortir s’il est moins stressé.